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Bombardements aériens de Brest et de sa région pendant la Seconde guerre mondiale

Les bombardements et mitraillages aériens de Brest et de sa région pendant la Seconde guerre mondiale

Entre 1940 et 1944, Brest est la cible de 165 bombardements et 480 alertes, qui firent 965 morts et 740 blessés graves. Une liste, forcément non exhaustive, des bombardements concernant Brest et sa région pendant la Seconde guerre mondiale, peut être tentée. Cette liste ne demande qu'à être complétée par d’autres contributeurs.

Sommaire

Chronologie des bombardements et mitraillages

Brest détruit fin septembre 1944
  • 25 septembre 1940 : des avions de la Royal Air Force bombardent à trois reprises le port de Brest ; la commune de Saint-Marc (Brest) étant particulièrement touchée. « L’émotion et l’indignation des Brestois est extrême » écrit le journal Ouest-Éclair[1]. Il s’agit là des premiers bombardements de Brest.
  • 18 septembre 1942 : bombardements de Brest et de sa banlieue.
  • 28 septembre 1942 : bombardements de Brest et de sa banlieue . Un avion anglais tombe près du hameau de Kermabezet en Plouguin (l’aviateur saute en parachute) et un autre à Plabennec (l’aviateur est tué).
  • octobre 1942 : un bombardier américain s’écrase au sol près de Saint-Vougay et un parachutiste américain est arrêté à Plougastel-Daoulas.
  • 7 novembre 1942 : bombardement par 34 avions en deux vagues d’assaut successives de Brest, les cibles principales étant la base sous-marine et celle des torpilleurs (15 morts et 15 blessés parmi la population brestoise)[2].
  • 23 janvier 1943 : bombardement de la base sous-marine de Brest (un avion américain est abattu en mer)[3]. Le port de commerce de Brest est touché, une trentaine de victimes.
  • 29 janvier 1943 : raid sur Morlaix, l’objectif étant le viaduc ferroviaire (67 morts, dont 42 enfants de l’école maternelle Notre-Dame-des-Anges[4], 34 blessés, 7 disparus).
  • Nuit du 13 au 14 février 1943 : un bombardier anglais ou américain est descendu par la ‘’Flak’’ allemande à Brest ; les éclats blessent deux civils.
  • 27 février 1943 : raid sur le port de Brest mené par le ‘’VIIIe Bomber Command’’ américain (44 morts).
  • 6 mars 1943 : raid sur Brest mené par 15 avions B-24 anglais protégés par un escadron de ‘’Spitfires’’ (40 tonnes de bombes sur les casernements de Recouvrance, nombreuses explosions à Lambézellec, Saint-Marc, Kerigonan, Porstrein, etc..) ; trois avions anglais et un avion allemand abattus)[5].
  • 5 avril 1943 : plusieurs bombardiers anglais, après avoir bombardé Brest, visant en particulier un pétrolier de la Kriegmarine (la cible a d'ailleurs été ratée, mais des bâtiments de l'arsenal sont détruits et le bombardement provoque aussi de gros dégâts à Recouvrance et à Lambézellec), sont attaqués sur le chemin de leur retour par des avions allemands qui ont décollé du terrain d'aviation de Guipavas : deux avions Lockheed Ventura anglais s'abîment en mer dans la Manche, un troisième en fit autant peu avant le retour sur la base aérienne britannique de Portreath ; un quatrième s'écrase à Lestréhoné en Ploudalmézeau, les quatre aviateurs victimes sont H. E. Blundell (de la Royal Air Force), T. C. Du Bose, E. A. Norman et K. E. Price (tous trois de la Royal Canadian Air Force). Leurs tombes se trouvent dans le cimetière de Ploudalmézeau. Un avion allemand fut aussi abattu lors de ces combats aériens[6].
  • 10 avril 1943 : le vapeur ‘’Enez Eussa’’ qui faisait le service entre Brest et Ouessant est mitraillé par un avion anglais (deux blessés).
  • 16 avril 1943 : 19 ‘’Liberators’’ larguent 52 tonnes de bombes sur Brest. La centrale électrique du Portzic et la corderie du port militaire sont endommagées et les réserves de mines et de torpilles de la pointe du Salou touchées)[7].
  • 25 juin 1943 : bombardement du terrain d’aviation de Guipavas ; un chasseur et un bombardier anglais abattus (4 morts).
  • 5 juillet 1943 : un avion anglais est abattu au-dessus de Plouguerneau et un avion américain au-dessus du Conquet.
  • 12 juillet 1943 : nouveau bombardement du terrain d’aviation de Guipavas, ainsi que, le lendemain 13 juillet, la route nationale 12 qui est coupée à 1 km à l’est de Guipavas (une fillette de onze ans est tuée).
  • 3 août 1943 : quelques bombes sont larguées sur Guipavas. Un avion polonais est abattu à Plabennec, un autre à Bourg-Blanc ; un avion allemand est abattu à Plouvien.
  • Nuit du 12 au 13 août 1943 : largage de tracts anglais mais adressés aux sous-mariniers allemands sur Saint-Pierre-Quilbignon et démontrant l’impuissance miliaire allemande face aux alliés.
  • 30 août 1943 : deux avions anglais mitraillent près de La Roche-Maurice un train de voyageurs parti de Brest et croisant un train de marchandises ; deux morts et sept blessés graves, débarqués en gare de Landivisiau. Le même jour, deux personnes sont blessées près de l’Aber-Wrac’h par des éclats de la D.C.A. allemande mitraillant un avion anglais.
  • Nuit du 17 au 18 septembre 1943 : Bombardement de la voie ferrée Brest-Paris : deux bombes tombent au passage à niveau de Saint-Éloi en Plouigneau, deux à Pleyber-Christ près du pont du Rinduic, trois au Ponthou, etc…
  • 22 septembre 1943 : nouveau bombardement du terrain d’aviation de Guipavas (une vingtaine de bombes tombent dans les champs voisins).
  • 24 septembre 1943 : bombardement de Brest et de Guipavas entre 18 et 19 heures. Des bombes tombent aussi sur les villages de Penhoët et Kermacrour en Gouesnou. Le même jour, une quarantaine de bombes visent l’aérodrome de Lanvéoc dans la Presqu’île de Crozon.
  • 8 octobre 1943 : bombardement du camp d’aviation du Poulmic ; des bombes tombent sur le bourg de Lanvéoc et les villages de Kerboul, Kertanguy et Kerlann.
  • 9 octobre 1943 : bombardement du terrain d’aviation de Guipavas.
  • 25 octobre 1943 : bombardement du terrain d’aviation de Lanvéoc (deux avions anglais sont abattus, l’un s’écrasant sur une maison.
  • 29 octobre 1943 : bombardement du terrain d’aviation de Guipavas.
  • 18 novembre 1943 : des bombes anglo-américaines tombent sur l’hôpital de Brest (un blessé léger) et un avion américain s’écrase à Kérinou. A Plabennec, un obus tombe sur le fournil d’une boulangerie.
  • 24 décembre 1943 : bombardement du terrain d’aviation de Guipavas par 12 bombardiers.
  • 29 janvier 1944 : nouveau raid anglais contre le terrain d’aviation de Guipavas (six personnes sont blessées par des éclats de la D.C.A., qui descend deux avions anglais. Le même jour, un avion mitraille en fin de matinée le bourg de Plabennec.
  • 21 avril 1944 : Brest est en état d’alerte après le survol par des avions alliés qui auraient mouillé des mines.
  • Dans la nuit du 1 au 2 mai 1944, deux avions anglais tombent, l’un près de Plouguerneau, l’autre près de l’Aber-Wrac’h, victimes de la D.C.A. allemande.
  • Les 8 et 9 mai 1944, et à nouveau le 29 mai 1944, le camp d’aviation de Poulmic est bombardé par l’aviation britannique. Les bombardements du 9 mai endommagent plusieurs habitations de Lanvéoc.
  • Le 4 juillet 1944 un avion anglais est abattu par la D.C.A allemande sur le terrain d’aviation de Guipavas ; l’aviateur est fait prisonnier.
  • Le 29 juillet 1944, l'usine de produits chimiques de Pont-Christ en Plounévez-Lochrist est mitraillée par des avions alliés. La toiture et des appareils sont endommagés.
  • 5 août 1944 : bombardement du port de Brest par la Royal Air Force.
  • 5 août 1944, 8 août 1944, 12 août 1944 : trois attaques en plein jour de la base sous-marine de Brest avec largage de bombes Tallboy(une bombe Tallboy est une bombe de plus de 5 tonnes contenant plus de deux tonnes d’explosifs) dans le but de tenter de percer l’épais plafond en béton de la base sous-marine.
  • 7 août 1944 et 9 août 1944 : bombardement du port de Brest par l'US Air Force.
  • 11 août 1944 : plusieurs vagues successives de bombardements surviennent dans cette seule journée, visant pour les premières principalement les installations allemandes situées à l’ouest de Brest comme le Fort du Mengant, le Fort du Petit Minou, la batterie côtière de Toulbroc’h en Plouzané, etc… (mais la plupart des bombes, larguées d’une altitude de 26 500 pieds, tombèrent dans l’eau) ; une autre vague de bombardement touche le secteur de l’École Navale, d’autres les diverses installations portuaires brestoises.
  • 26 août 1944 : nombreux raids aériens dans cette seule journée, sur la Pointe Saint-Mathieu, sur l’Île Longue, sur le quartier de Kérinou à Brest, sur la Pointe des Espagnols ; sur le Fort de Cornouaille et le Fort Robert dans la Presqu’île de Roscanvel.
  • 1er septembre 1944, 3 septembre 1944, 5 septembre 1944, 6 septembre 1944, 14 septembre 1944 : nouveaux raids aériens sur Brest (contre le Fort de Keranroux, le fort du Portzic, etc…).
  • 3 septembre 1944 : Attaque aérienne contre seize positions de défense allemandes dans la Presqu’île de Crozon.

(Le siège de Brest dure du 7 août 1944 au 18 septembre 1944)

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Un exemple : les premiers bombardements de Brest le 25 septembre 1940

Les premiers bombardements de Brest (journal Ouest-Éclair du 27 septembre 1940)

Le journal Ouest-Éclair du 27 septembre 1940 raconte en ces termes les premiers bombardements de Brest survenus le 25 septembre 1940 :

« Mercredi matin, vers 3 heures, des avions britanniques ont survolé Brest et ses environs. Ils sont revenus vers 7 heures, et encore le soir vers 21 heures. Au cours des deux premières incursions, plusieurs bombes sont tombées sur le territoire de Saint-Marc, causant des dégâts matériels assez importants. Dans la rue Saint-Marc, une bombe de petit calibre est tombée sur le trottoir opposé aux immeubles portant les numéros 6, 8 et 10. Ces trois maisons ont été criblées d’éclats. Au numéro 10, la devanture d’une épicerie, tenue par Mme Pont, a été sérieusement endommagée. Des éclats ont brisé persiennes et vitres et ont pénétré à l’intérieur des appartements de MM. Cam et Ollivier occasionnant des dégâts aux meubles et aux murs. Mme Cam a été légèrement blessée par un éclat de verre.»

« Au n° 8, les portes d’un dépôt appartenant à M. Mary, marchand de primeurs, ont été trouées et arrachées. Au n°6, les appartements de Mme Guillou, Mme Simon, Melle Porchel, Mme Floquet et M. Joly ont été gravement endommagés. Mme Joly a été légèrement blessée à la jambe par un éclat de vitre. La porte vitrée, à l’intérieur du couloir, a été arrachée de ses gonds. »

« Dans la rue Cuvier, huit bombes incendiaires sont tombées, les unes au milieu de la rue, où un culot est resté enfoncé en terre ; deux autres dans des jardins où elles n’ont causé aucun dégât et la dernière au numéro 5 de la rue. La bombe a traversé le toit, le faux grenier, le plancher de la salle à manger, pour tomber dans la cave où les propriétaires, M et Mme Malfart, dormaient par précaution. Réveillés en sursaut, ils sont sortis par le soupirail, les escaliers étant bouchés par la bombe. Les flammes ont été éteintes par le sable jeté ensuite par les propriétaires, aidés des voisins. Les pompiers, alertés, sont arrivés rapidement sur les lieux, mais n’ont heureusement pas eu à intervenir. Les dégâts sont sérieux. »

« Mais la plus grosse bombe est tombée à environ 100 mètres du fort du Guelmeur, dans un jardin situé derrière deux maisons jumelles, 93 et 95 rue du Guelmeur appartenant l’une à M. Léon, mutilé de guerre et l’autre à son gendre, M. Gougaud, actuellement prisonnier en Allemagne. Le projectile, tombé à 6 mètres des villas, y a causé des dégâts très importants. La façade donnant sur le jardin est complètement dégradée et trouée, les portes sont éventrées, les fenêtres n’existent plus et leurs vitres gisent en mille morceaux, à l’extérieur ou dans les appartements. Dans ceux-ci règne un désordre indescriptible : lustres cassés, amas de plâtre tombés du plafond ou des murs intérieurs également troués par les éclats, meubles abîmés et renversés se mêlent dans un spectacle désolant. Une penderie a été traversée. Un éclat a traversé la maison de part en part pour se loger dans une villa de l’autre côté de la rue. Enfin la toiture du garage a été enlevée par suite de la déflagration. C’est une chance providentielle qu'aucune victime n’est à déplorer. M. Le Roux, commissaire de police de Lambézellec, s’est rendu sur les lieux. M. Trémel, huissier, a procédé au constat afin de délimiter les dégâts. »

« Cependant, les avions britanniques ont de nouveau survolé la région brestoise le soir vers 21 heures. Ce fut la plus forte alerte que Brest ait eu depuis la guerre. Plusieurs bombes explosives sont tombées dans le centre de la ville, occasionnant des dégâts et faisant malheureusement des victimes. Il y aurait des morts et des blessés. La clinique d’accouchement du docteur Delalande a notamment été atteinte par une bombe. Femmes, malades et enfants ont été évacués par une ambulance allemande. Il y aurait des victimes parmi le personnel. »

« Une autre bombe serait tombée dans la cour des maisons Simon, photographe, et Le Goul, pâtissier, rue Jean-Jaurès. Le feu ayant été communiqué à l’appartement de M. Simon, les pompiers ont dû être alertés et, arrivés sur les lieux, se sont rendus rapidement maîtres des flammes. On signale d’autres accidents dans d’autres endroits de la ville. Entre autres, il y aurait eu 5 blessés dans un café du bas de la rue Jean-Jaurès et un militaire tué, non loin de là, par un éclat. »

Dans le commentaire placé en exergue de cet article, le journal Ouest-Éclair écrit :

« La discipline de la population, qui avait en majorité gagné ses abris, a limité heureusement le nombre des victimes. On doit cependant déplorer des morts et des blessés, notamment dans une clinique d’accouchement située en plein centre et où des membres du personnel ont été atteints.L’émotion et l’indignation des Brestois sont extrêmes. Quel objectif militaire les Britanniques peuvent-ils se flatter d’avoir visé, dans des quartiers de commerce et de résidence qu’ils connaissent fort bien pour les avoir parcourus et y avoir fait des emplettes pendant près d’un an de séjour à Brest. Faut-il évoquer le vieil adage latin disant que « ceux que Jupiter veut perdre, il les aveugle » ? Cette cruelle agression, en tout état de cause, semble ne s’expliquer que par un esprit de vengeance indigne de gentlemen.[8] »

Le journal Ouest-Éclair du lendemain (28 septembre 1940) n'ajoute guère de précisions, probablement à cause de la censure allemande écrivant, sous le titre : Après le bombardement de Brest et le sous-titre : Plusieurs édifices atteints : écoles, asiles, patronages, hôpital... Un cimetière même a été touché ! :

« L'inqualifiable agression des Anglais, mercredi dernier, sur Brest et ses environs, a produit une grosse émotion. Il se confirme que le centre de la ville, comme les faubourgs et les environs, ont été littéralement saupoudrés de bombes. Des scènes extrêmement tragiques se sont produites en certains endroits. L'évacuation d'un cirque, Place de la Liberté, fut surprise par la chute d'un projectile. Il y eut des tués et des blessés.[9] »

Les numéros suivants du même journal n'en parlent plus. Ce n'était pourtant là que les tous premiers d'une longue série de bombardements que Brest et sa région allaient connaître pendant la suite de la Seconde guerre mondiale.

Un autre exemple : le bombardement de Brest du 27 février 1943

« Le 27 février 1943, l’agglomération brestoise a subi un violent bombardement aérien. Il a eu lieu de 14h50 à 15h00. L’alerte a été donnée à 14h45 et a pris fin à 16h00 ; les résultats sont les suivants : à Brest, quinze personnes ont été tuées dont huit femmes et trois enfants. Les quartiers de l’Harteloire, Pontaniou et Kerigonan ont particulièrement souffert. Une bombe de gros calibre est tombée sur l’École Professionnelle de Garçons où aucune victime n’est à déplorer, l’école ayant été évacuée depuis un mois environ. Les effets du souffle de la bombe tombée sur l’école et la projection des matériaux ont démoli les fenêtres, portes et cloisons de la caserne de gendarmerie de Brest. Les murs sont lézardés, la voiture automobile de liaison est inutilisable, les toitures sont partiellement détruites et la caserne est inutilisable ; il n’y a pas eu de blessé, le personnel étant à l’abri situé dans le bâtiment principal lors du bombardement. Les familles et le personnel ont été repliés sur le quartier Buquet à Lambézellec. »

« À Lambézellec, quinze personnes dont cinq femmes et un enfant ont été tuées. La Rue de la Vierge et le quartier de Kérinou ont beaucoup souffert. Plusieurs maisons ont été détruites ou endommagées. A Saint-Pierre, quatorze personnes, dont huit femmes et un enfant, ont été tuées. Les quartiers du Landais, Kerebezon et du Ruisan sont les plus éprouvés, plusieurs maisons ayant été détruites. Dans l’agglomération ont été dénombrés quarante-quatre morts, dont vingt-et-une femmes et cinq enfants. Trente blessés ont été hospitalisés et 200 maisons ont été détruites ou endommagées[10]

Notes et références

  1. Journal Ouest-Eclair n° 16011 du 29 septembre 1944, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6621117.langFR
  2. Eric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, (ISBN 9 782364-280076), page 27
  3. Eric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, (ISBN 9 782364-280076), page 46
  4. Yvon Tranvouez, La mémoire d’un bombardement britannique : Notre-Dame-des-Anges (Morlaix, 1943-2003), Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest, 2004, consultable http://abpo.revues.org/1308
  5. Eric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, (ISBN 9 782364-280076), page 69
  6. Ploudalmézeau, le 5 avril 1943, consultable http://www.wiki-brest.net/index.php/Ploudalm%C3%A9zeau,_le_5_avril_1943
  7. Eric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, (ISBN 9 782364-280076), page 83
  8. Journal Ouest-Éclair n° 16 011 du 27 septembre 1940, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6621117.langFR
  9. Journal Ouest-Éclair n° 16012 du 28 septembre 1940, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k662112m/f2.image.langFR
  10. Rapport d’un gendarme de Brest sur le bombardement du 27 février 1943, cité par Éric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9 782364-280076], page 61

Sources

• Eric Rondel, ‘’La Bretagne bombardée, 1940-1944’’, éditions Ouest et Cie, 2011, [ISBN 9 782364-280076]

• Journal Ouest-Éclair

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