Domaines
Communes
Quartiers de Brest
Espaces de noms

Variantes
Actions
De Wiki-Brest

Pourquoi Ponta ? : Différence entre versions

(Logements de fortune)
m (Bot : Remplacement de texte automatisé (-Pontanezen +Pontanézen))
Ligne 3 : Ligne 3 :
 
Ce texte signé '''Mohamed Saki''' est paru dans [[Tapaj|TAPAJ]] n° 5 de juillet/août 1991
 
Ce texte signé '''Mohamed Saki''' est paru dans [[Tapaj|TAPAJ]] n° 5 de juillet/août 1991
  
La date que nous avons choisie pour distinguer un "avant" d'un "après" dans l'histoire de [[Pontanezen]] (voir N°l de TAPAJ), trace en fait une ligne de partage entre deux moments de l'histoire de Brest ; Pen-ar-Streat appartenait au passé de Brest et ses communes, lorsque la guerre n'avait pas encore métamorphosé radicalement leur paysage urbain et leur physionomie.  
+
La date que nous avons choisie pour distinguer un "avant" d'un "après" dans l'histoire de [[Pontanézen]] (voir N°l de TAPAJ), trace en fait une ligne de partage entre deux moments de l'histoire de Brest ; Pen-ar-Streat appartenait au passé de Brest et ses communes, lorsque la guerre n'avait pas encore métamorphosé radicalement leur paysage urbain et leur physionomie.  
  
Pontanezen, en revanche, appartient au présent de la ville, il est l'un des exemples des changements qu'elle a subis depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.
+
Pontanézen, en revanche, appartient au présent de la ville, il est l'un des exemples des changements qu'elle a subis depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.
  
 
===Après-guerre===
 
===Après-guerre===
Ligne 17 : Ligne 17 :
 
II y avait environ 4500 logements provisoires en 1958 du côté du Polygone, du plateau du [[Le Bouguen|Bouguen]], du Point du jour. La campagne de reconstruction fut officiellement close en 1965, et pourtant dix ans après en 1975, on détruisait encore des baraques.
 
II y avait environ 4500 logements provisoires en 1958 du côté du Polygone, du plateau du [[Le Bouguen|Bouguen]], du Point du jour. La campagne de reconstruction fut officiellement close en 1965, et pourtant dix ans après en 1975, on détruisait encore des baraques.
  
On entreprit la construction de Pontanezen vers la fin des années soixante... Plusieurs familles quittèrent leur logement de fortune des quartiers cités plus haut pour s'installer dans le quartier au début des années soixante dix . Pontanezen fut alors l'un des quartiers les plus peuplés de Brest, il y avait 5373 résidents en 1975, les premières rues habitées furent [[Rue Gavarni]] et [[Rue Paul Cézanne|Rue Cézanne]].
+
On entreprit la construction de Pontanézen vers la fin des années soixante... Plusieurs familles quittèrent leur logement de fortune des quartiers cités plus haut pour s'installer dans le quartier au début des années soixante dix . Pontanézen fut alors l'un des quartiers les plus peuplés de Brest, il y avait 5373 résidents en 1975, les premières rues habitées furent [[Rue Gavarni]] et [[Rue Paul Cézanne|Rue Cézanne]].
  
 
Mais la population du quartier baissa en raison de plusieurs facteurs, à 4606 en 1982, cette tendance continua jusqu'à la fin des années quatre vingts avec à peu près 200 logements vides.
 
Mais la population du quartier baissa en raison de plusieurs facteurs, à 4606 en 1982, cette tendance continua jusqu'à la fin des années quatre vingts avec à peu près 200 logements vides.
Ligne 28 : Ligne 28 :
  
 
Mohamed Saki
 
Mohamed Saki
(Nous remercions Mr B. Mandon de l'O.PA.C., à Pontanezen dont les renseignements nous ont facilité la rédaction de cet article.)
+
(Nous remercions Mr B. Mandon de l'O.PA.C., à Pontanézen dont les renseignements nous ont facilité la rédaction de cet article.)
  
 
{{CC-BY-ND}}
 
{{CC-BY-ND}}
  
[[Catégorie:Pontanezen]]
+
[[Catégorie:Pontanézen]]

Version du 15 novembre 2007 à 15:01

Pourquoi Ponta ?

Ce texte signé Mohamed Saki est paru dans TAPAJ n° 5 de juillet/août 1991

La date que nous avons choisie pour distinguer un "avant" d'un "après" dans l'histoire de Pontanézen (voir N°l de TAPAJ), trace en fait une ligne de partage entre deux moments de l'histoire de Brest ; Pen-ar-Streat appartenait au passé de Brest et ses communes, lorsque la guerre n'avait pas encore métamorphosé radicalement leur paysage urbain et leur physionomie.

Pontanézen, en revanche, appartient au présent de la ville, il est l'un des exemples des changements qu'elle a subis depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.

Après-guerre

En effet, la construction de grands ensembles et de nouveaux quartiers, commença à Brest, comme dans nombre de villes françaises, dans l'immédiat après-guerre. Toutefois, l'urgence fut, dans le cas de Brest, d'autant plus grande qu'une grande partie de la ville -pratiquement 80 %- fut littéralement aplatie lors des affrontements particulièrement violents des derniers jours de la guerre.

La première phase de la reconstruction de Brest, qui en connut trois, débuta en 1949 et s'acheva en 1954, elle permit de reconstruire le noyau urbain, rue de Siam, Place de la Liberté, Rue Jean-Jaurès. Cette phase n'est pas venue à bout de graves problèmes de logement posés par le retour des brestois réfugiés, pendant la guerre, dans des communes moins exposées - Lesneven, Morlaix...

Logements de fortune

II y avait environ 4500 logements provisoires en 1958 du côté du Polygone, du plateau du Bouguen, du Point du jour. La campagne de reconstruction fut officiellement close en 1965, et pourtant dix ans après en 1975, on détruisait encore des baraques.

On entreprit la construction de Pontanézen vers la fin des années soixante... Plusieurs familles quittèrent leur logement de fortune des quartiers cités plus haut pour s'installer dans le quartier au début des années soixante dix . Pontanézen fut alors l'un des quartiers les plus peuplés de Brest, il y avait 5373 résidents en 1975, les premières rues habitées furent Rue Gavarni et Rue Cézanne.

Mais la population du quartier baissa en raison de plusieurs facteurs, à 4606 en 1982, cette tendance continua jusqu'à la fin des années quatre vingts avec à peu près 200 logements vides.

5000 résidents

La situation du quartier est nettement différente aujourd'hui puisqu'il y a 5000 résidents ; certains logements sont encore vacants, notamment dans la rue Gavarni, et dont une partie sera restructurée.

De plus, la population est plus hétérogène actuellement, aux catégories socio-professionnelles du début, se sont ajoutés les étudiants qui occupent environ 13 % des logements notamment des FI et des F2.

Mohamed Saki (Nous remercions Mr B. Mandon de l'O.PA.C., à Pontanézen dont les renseignements nous ont facilité la rédaction de cet article.)

Ce contenu est publié sous licence Creative Commons BY-ND

Cc-by-nd icon.svg

Vous êtes libre de :

partager — reproduire, distribuer et communiquer l’œuvre

d’utiliser cette œuvre à des fins commerciales

Selon les conditions suivantes :
Cc-by new.svg Attribution (BY) — Vous devez citer l’auteur de l’œuvre.
Cc-nd.svg Pas d’œuvres dérivées (ND) — Vous n’avez pas le droit de modifier, de transformer ou d’adapter cette œuvre.
Outils personnels