Domaines
Communes
Quartiers de Brest
Espaces de noms

Variantes
Actions
De Wiki-Brest

Balade "Elle est où la mer?" 2019 : Différence entre versions

(L'anse de Kervallon et la maison du Corsaire)
Ligne 107 : Ligne 107 :
 
'''1969''' : Madame Perhirin, dont la baraque au Bouguen vient d'être abattue, s'installe avec ses fils dans une autre partie de la maison, de manière tout aussi régulière. Il y a de l'électricité mais l'eau arrive de la source jusqu'à l'évier par gravitation naturelle.  
 
'''1969''' : Madame Perhirin, dont la baraque au Bouguen vient d'être abattue, s'installe avec ses fils dans une autre partie de la maison, de manière tout aussi régulière. Il y a de l'électricité mais l'eau arrive de la source jusqu'à l'évier par gravitation naturelle.  
  
En '''1980''', les propriétaires sont expropriés par la Semaeb qui aménage alors le quartier de la Cavale-Blanche. Les locataires restent dans la maison. En 1997, BMO récupère le site et, selon les occupants, reste tout aussi silencieuse.
+
En '''1980''', les propriétaires sont expropriés par la SEMAEB ('''S'''ociété d'<nowiki/>'''E'''conomie '''M'''ixte d'<nowiki/>'''A'''ménagement et d''''E'''quipement de la '''B'''retagne) qui aménage alors le quartier de la Cavale-Blanche. Les locataires restent dans la maison. En 1997, BMO récupère le site et, selon les occupants, reste tout aussi silencieuse.
  
 
Le '''10 octobre 2007''', les services municipaux expulsent les occupants (et les relogent) mettant à exécution l’arrêté de péril validé la veille; les sculptures d’Henri Caudrolier, dont l’avion de métal, restent sur place.
 
Le '''10 octobre 2007''', les services municipaux expulsent les occupants (et les relogent) mettant à exécution l’arrêté de péril validé la veille; les sculptures d’Henri Caudrolier, dont l’avion de métal, restent sur place.
Ligne 136 : Ligne 136 :
 
* Françoise et Hubert Despré, d’après l’entretien réalisé auprès de M. Pierre Guillou, ingénieur, division maintenance 3 – Parcs d’agglomération. Direction des espaces verts. Pôle espace public et environnement : Une histoire de vannes
 
* Françoise et Hubert Despré, d’après l’entretien réalisé auprès de M. Pierre Guillou, ingénieur, division maintenance 3 – Parcs d’agglomération. Direction des espaces verts. Pôle espace public et environnement : Une histoire de vannes
 
* Brest Métropole/ ENSA architecture Nantes : Utopies Métropolitaines « [http://utopiesmetropolitaines.org/brest-penfeld/ Je reprendrais bien un peu de Penfeld] »
 
* Brest Métropole/ ENSA architecture Nantes : Utopies Métropolitaines « [http://utopiesmetropolitaines.org/brest-penfeld/ Je reprendrais bien un peu de Penfeld] »
 +
 +
== Voir aussi ==
 +
*[[Balade "Elle est où la mer?"]], de septembre 2016 pour les Journées Européennes du Patrimoine.
 +
 +
*[[Balade "Elle est où la mer?" 2017]], de septembre 2017 pour les Journées Européennes du Patrimoine.
 +
*[[Balade "Elle est où la mer?" 2018]], de septembre 2018 pour les Journées Européennes du Patrimoine.
 +
[[Catégorie:Balade]]
 +
[[Catégorie:Brest Centre]]
 +
[[Catégorie:Recouvrance]]
 +
[[Catégorie:Quatre Moulins]]
 +
[[Catégorie:Saint-Pierre]]
 +
[[Catégorie:Septembre 2019]]
 +
[[Catégorie:Histoire de Brest]]
 +
[[Catégorie:Conseil Consultatif de Quartier]]

Version du 5 octobre 2019 à 14:19

Parcours de la balade CCQ interquartier

L’évolution des traversées de la Penfeld au fil des siècles.

En continuité avec nos 3 précédentes balades, nous poursuivons aujourd’hui la découverte de notre front de mer et de son évolution.

Certes la Penfeld ce n’est pas la mer, quoique ! A l’origine nous avions sous nos pieds un aber du même type que ceux de l’Ildut, Wrac’h ou Benoit et ce n’est pas le modeste ruisseau de la Penfeld qui en assure le remplissage.

Nous sommes bien dans un espace maritime soumis aux marées et dont l’eau n’est pas absolument douce. Comme notre front de mer, cet espace a évolué au fil des siècles et même si le résultat est moins spectaculaire que coté rade il est malgré tout très important.

Dans cet estuaire sauvage, abri naturel bien protégé et de bonne profondeur un port s’établi, progressivement des quais se construisent, les rives sont aplanies, arrasées comme la montagne du Salou à notre gauche.

Des anses sont comblées ou aménagées en bassins de radoub, Troulan, Pontaniou, Moulin à poudre, une île factice (1803/1818) est aménagée (rattachée à la rive gauche en 1945) etc…

Reste un problème majeur, comment faire passer d’une rive à l’autre les habitants et les marchandises ?

Pendant longtemps (jusqu’au milieu du XIXème) la seule solution était les barques, pas trop compliqué pour les marins, payant et peu sécurisé pour les civils.

Exemples : Le 18 avril 1689 - 32 victimes, autre accident majeur 15 aout 16..   60 victimes que se rendaient à Brest pour la procession du voeu de Louis XIII (participation obligatoire).

En 1792, les droits de passage féodaux sont supprimés mais progressivement des particuliers assurent la traversée établissent les redevances à leur convenance. Les accidents se reproduisent.

C’est en 1861 que Brest fut relié à Recouvrance par le Grand Pont mettant fin ainsi aux bacs et autres embarcations de fortune.

C’est également à la fin du XIXéme qu’une passerelle relie les 2 rives à la Villeneuve et une autre à l’extrémité sud de l’île factice remplaçant les passages par barques assurés par la marine.

Il existe également des ponts flottants à différents endroits, mais dans l’enceinte militaire et à destination exclusive de la marine.


En 1909, le montage d’un pont Transbordeur provenant de Bizerte est achevé au niveau de l’actuel pont de l’Harteloire mais il reste destiné au personnel de la base navale.

Endommagé en 1944, il sera déconstruit en 1947.

En 1930, un pont levant est construit au niveau de l’arrière garde/Kervallon mais il reste à usage militaire. Il sera détruit et remplacé par le barrage actuel en 1987.

Pendant toute la première moitié du 20ème siècle un seul pont permet la traversée des civils et marchandises, le pont impérial, devenu pont National ou "grand pont" autrement dit le pont de Recouvrance version 1.

A la fin de la seconde guerre mondiale retour à la case départ, le grand pont est détruit.

Une passerelle de fortune ouverte aux civils est établie sur la Penfeld.

Dans un premier temps à proximité des bassins de Pontaniou, ensuite avec la reprise d’activité de l’arsenal un pont flottant est installé, un escalier et une passerelle aérienne en permettait l’usage sans pénétrer dans la base navale.

Pour les véhicules, la marine accepte l’ouverture du pont de Kervallon, une route d’accès (Rue des Archives aujourd’hui) est réalisée coté Bouguen. Le parcours de Recouvrance vers Brest commence par la route de Guilers au Prat Lédan ensuite celle de Kervallon jusqu’au pont et remontée vers le Bouguen, descente vers le moulin à poudre et remontée (rue de Porzmoguer) vers le centre de Brest.

En 1950 à l’emplacement du pont transbordeur un nouveau pont est construit, le pont de l’Harteloire.

En parallèle la construction d’un nouveau pont levant est lancée à Recouvrance, il ouvrira en 1954.

Viendrons s’ajouter ensuite, le pont technique à l’extrémité sud de l’île factice en 1977 et le pont de la Villeneuve en 1983. N’oublions pas le pont Robert Schuman (Pont du Bouguen) en 1963 qui certes n’est pas sur la Penfeld mais qui enjambe l’ancienne anse du moulin à poudre et facilite grandement l’accès au futur quartier de Bellevue.

Pour terminer ajoutons le téléphérique en 2016.

L'ouvrage à corne de Quéliverzan

La construction

Plan de 1790

C'est à la fin du XVIIème siècle que Brest fut fortifiée sur les deux rives suivant les principes de Vauban (1633 – 1707). On sait qu'il a séjourné dans notre ville en 1695.

Presque un siècle plus tard, en 1764, Pierre Filley de la Côte, officier du Génie, identifia un point faible dans le système de fortifications et recommanda de construire trois ouvrages supplémentaires pour défendre l'amont de la Penfeld : aux Carrières du Pape (actuelle fac de médecine), au Bouguen, et à Quéliverzan. C'est aussi à cette époque que les promoteurs d'une défense à distance faisaient construire les forts de Penfeld, du Questel, de Keranroux et de Montbarey.

Fichier:ARCHIVES MUNICIPALES de BREST-2Fi02831.jpg
Disparitions des remparts pendant la reconstruction

Les travaux débutèrent en 1772 par des opérations d'expropriation et se terminèrent en 1776 sous la direction de l'ingénieur Dajot, directeur des fortifications de Bretagne. Ici, à Quéliverzan, on a construit un « ouvrage à corne » qui vient se connecter aux anciens remparts de Vauban à peu près à l'emplacement des tours actuelles et qui descend jusqu'à la Penfeld vers Kervallon.

Construit pour protéger la ville et surtout la marine d'une attaque de l'ennemi héréditaire – les Anglais – ces remparts n'ont été un obstacle qu'une seule fois : lors de l'arrivée des troupes américaines en 1944.

La disparition

Au début du XXème siècle tout le monde avait conscience que des remparts étaient inutiles pour la défense d'une ville. Ils ne constituaient plus qu'une gêne pour la circulation des habitants et les véhicules. Dans les années 1920, le plan Milineau prévoyait leur disparition et des travaux de démolition ont débuté, surtout sur la rive gauche.

Les bombardements pendant les années de guerre en ont abattus quelques petites portions mais ce sont surtout les travaux de la reconstruction qui les ont fait disparaître.

L'architecte Mathon qui s'est inspiré du plan Milineau a globalement repris le tracé des rues anciennes mais les remparts ont laissé place à des alignements de jardins et de constructions publiques. Du côté de Recouvrance on devine leur tracé en partant des tours de Quéliverzan vers l'école de la Pointe, en passant par la résidence Louise Le Roux, le jardin Jegaden, la crèche de Recouvrance, la piscine et le centre commercial. La rue Saint-Exupéry passe sur ce rempart, ce qui explique le dénivelé important entre la chaussée et le parking de la cité voisine.

Ici les remparts ont été surtout délaissés et enfouis sous les baraques nécessaires au relogement des Brestois. Puis, dans les années 1950 se fut le chantier des tours, et au début des années 1960 la construction d'une « cité d'urgence » pour reloger des rapatriés d'Algérie. Seuls quelques anciens enfants du quartier se souvenaient d'avoir joué dans les douves.

La restauration

C'est en 2003-2004 que des travaux ont été entrepris pour déblayer et débroussailler les douves afin de rendre une partie des fortifications visibles et accessibles au public. Pour cela, il a fallu évacuer 20 000 m3 de remblai.

Des sentiers permettent aussi de se promener dans le bois entre le sommet de la fortification et les anciennes limites de l'arsenal.

Cette année, en 2019, ce site a été intégré dans le circuit « Balcons sur la Penfeld » avant de mettre en valeur cette partie de notre patrimoine.

L'anse de Kervallon et la maison du Corsaire

Je vous propose de redécouvrir l’anse de Kervallon, située jusqu’en 1945 dans le Brest extra-muros, sur la paroisse de Saint-Pierre-Quilbignon, et qui relevait autrefois, de l’ancienne seigneurie Du Châtel.

Au XVIIIème siècle et au début du XIXème siècle, les rives de la Penfeld sont un site de villégiature pour les notables brestois : les Tremblay, les Bordenave, les De Vassal, les Malmanche, les Riou-Kerhallet (célèbres armateurs de bateaux corsaires) construisent sur les berges accueillantes des « campagnes ou bastides » parfois luxueuses.

La maison du corsaire, dont nous voyons les vestiges aujourd’hui, était au temps de sa splendeur la réunion de 2 bastides, bâties sur 2 domaines: l’un agricole, l’autre industriel.

En 1686, Claude Ollivier achète la terre de Vanaez Quelevarza à Louise de Keroualle ; il y construit jusqu‘en 1698 la bastide Ollivier ou bastide de Kervallon qui comporte jusqu‘à 24 pièces et dépendances avec un parc arboré, un bassin en marbre réceptacle d’une source, une orangeraie et une chapelle privée ; il y marie sa fille à Fayet de Peychaud. Le domaine subit des fortunes diverses, avant d’être cédé par son petit fils (marquis de Fayet, Peychaud et Liverzan) en 1788 à Riou de Kerhallet ; c’est alors un grand domaine agricole, avec carrières et douets, une cale, borné par la Penfeld, les fortifications de Quéliverzan, la ferme de la Jument Blanche, et le domaine Tramblay.

Kermédick ou « bastide Vassal » puis « bastide Tramblay » était une maison d’habitation en bord de Penfeld appartenant, dès la fin du XVIIème siècle, aux Vassal; en 1778-1779, les héritiers vendirent leurs terres à Joseph André Claude Tramblay qui y investit 120 000 livres pour la transformer en ensemble de magasins, qui seront loués à la Marine dès 1786.

(1812 ?) : La réunion des deux ensembles permet à Riou-Kerhallet d’établir à Kervallon un port de commerce privé avec d’importants équipements maritimes : magasins, cales et débarcadères, chantier de construction navale, et industriels : scierie, carrière, 2 moulins alimentant une papeterie, tannerie approvisionnant les services de la Marine. Il évite ainsi l'encombrement de l'avant-port et la longue attente pour accéder aux quais de commerce.

Il fournit la Marine en cuivre, chanvre, cuir et vin, pratique la course et capture des vaisseaux ennemis (an IV le Patriote, 1809 le Dugay Trouin) sur lesquels l’état prélève sa part de butin, mais perd aussi parfois ses navires (1812).

Les affaires périclitent après les guerres d’empire et les traités de paix (1814-1815), et les projets expansionnistes de la Marine initiés par le préfet Cafarelli; après plusieurs procès, et le décès de Riou Kerhallet en 1828, les héritiers proposent la vente des installations portuaires et industrielles à la Marine en 1835; ils conservent le domaine agricole et résidentiel, qui devient la propriété de Keratry, général de l’Armée de Bretagne et député de Brest, au début du XXème siècle ; l'anse et les installations "portuaires" achetées par la Marine sont éloignées des zones d'activités de l'arsenal et les magasins sont peu à peu abandonnés.

La guerre de 1914 redonne une certaine vie au site, celui-ci est transformé en dépôt de convalescents n°4. D’une capacité de 400 à 500 lits, il est en activité de janvier 1915 à mars 1919.

Plus tard en 1940, Jean Perrigault, lieutenant de réserve, journaliste de son état, s'y installe avec 102 travailleurs marocains, occupés à l'arsenal. Les nouveaux habitants adjoignent aux restes des jardins magnifiques, des terrasses, naguère peuplées de statues, une mosquée et un café maure...

D’autres sinistrés, brestois ceux-ci, les remplacèrent en 1945, attendant, eux aussi, avec résignation, de retrouver leur maison.

1959 : La famille Caudrolier, qui vivait de manière très précaire dans deux autobus quartier Saint-Marc, loue aux Gélébart, alors propriétaires de la maison, une partie des locaux. Des quittances en bonne et due forme l'attestent. Le fils Henri reste sur place après la mort de ses parents.

1969 : Madame Perhirin, dont la baraque au Bouguen vient d'être abattue, s'installe avec ses fils dans une autre partie de la maison, de manière tout aussi régulière. Il y a de l'électricité mais l'eau arrive de la source jusqu'à l'évier par gravitation naturelle.

En 1980, les propriétaires sont expropriés par la SEMAEB (Société d'Economie Mixte d'Aménagement et d'Equipement de la Bretagne) qui aménage alors le quartier de la Cavale-Blanche. Les locataires restent dans la maison. En 1997, BMO récupère le site et, selon les occupants, reste tout aussi silencieuse.

Le 10 octobre 2007, les services municipaux expulsent les occupants (et les relogent) mettant à exécution l’arrêté de péril validé la veille; les sculptures d’Henri Caudrolier, dont l’avion de métal, restent sur place.

Le 9 décembre 2007, la maison est totalement ravagée par un incendie (criminel ?) alors que 40 tonnes de gravas et détritus en avait été dégagés, et qu’elle était murée pour sécurisation.

Aujourd'hui nivelé, reboisé avec la participation des enfants des écoles de la Cavale Blanche, ce vallon d'oxygène, où voisinent les terrasses engazonnées, les contreforts arborés, les jardins familiaux et autres aires de jeux pour enfants et parcours sportifs, demeure au delà d'un théâtre de verdure aux couleurs des quatre saisons, un lieu propice à la rêverie, l'évasion. Regards d'aujourd'hui aux impressions d'hier, comme nous y invite la promenade Chateaubriand…

Depuis fin 2017, la ville avec des subventions régionales (40.000 €) a procédé à l’assainissement et la préservation des quais par l’installation de drains (et clapets) protégeant les structures des dégradations liées au ruissellement des eaux de pluie.

Brest Métropole s’est associée à l’ENSA Nantes pour réfléchir à l’avenir du fond de la Penfeld.

Bibliographie 

  • Service Historique de la Défense : registre du Conseil d’Administration de la Marine (année 1835) - p 44 et 62
  • Le commerce en Bretagne au XVIIIème siècle (René Durand) p 461 à 462 Annales de Bretagne
  • TRIBUNAL DE COMMERCE DE MORLAIX (1792-1814) : Appendice 1 - p 237 à 296 Archives du Finistère
  • LCP Assemblée Nationale ; Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (Adolphe Robert et Gaston Cougny) : Emile De Keratry
  • ECHO DE SAINT-PIERRE N° 59 - novembre 1993 : LES MAROCAINS A KERVALLON
  • ECHO DE SAINT-PIERRE N° 60 - décembre 1993 : LES MAROCAINS A KERVALLON (Suite et fin: LES JOURS SOMBRES)
  • ECHO DE SAINT-PIERRE N° 211 - mars 2009 : une mosquée à Saint Pierre
  • ÉCHO DE SAINT-PIERRE N° 263 - mai 2014 : Un fabricant de cuirs à Kervallon, sur la Penfeld
  • Mémoires de Saint Pierre : Histoires de Kervallon (Jean Luc Coat)
  • De Wiki-Brest : L’Arrière Garde CCQ Brest Bellevue
  • Site La Maloïne : KERVALLON- Brest Rive Droite
  • Site La Caisse à Clous : visite du Port 16 janvier 2012 (2006-2019)
  • Site Tonnerre de Zef : Kervallon, à Brest
  • OUEST FRANCE 11 octobre 2007 : La Maison du Corsaire perd ses habitants
  • Françoise et Hubert Despré, d’après l’entretien réalisé auprès de M. Pierre Guillou, ingénieur, division maintenance 3 – Parcs d’agglomération. Direction des espaces verts. Pôle espace public et environnement : Une histoire de vannes
  • Brest Métropole/ ENSA architecture Nantes : Utopies Métropolitaines « Je reprendrais bien un peu de Penfeld »

Voir aussi

Outils personnels